mon homme, mon phare, ma balise Argos

Depuis le 7 août, ma vie s'est arrêtée

17 décembre 2008

Le 17 décembre vers 14h...

Bonjour,

Hier fut ma 1ère journée de respiration depuis le 7 août dernier. J'ai même souri. Le soir, j'ai toujours beaucoup de mal à m'endormir malgré les somnifères et je sais que je passe mes nuits dans un demi-sommeil bien peu réparateur.

A cette heure de la journée, je n'ai encore aucune nouvelle de toi... Vu le contexte actuel, il ne m'en faut pas plus pour resombrer et me dire que peut-être tu te fiches de moi... que tu iras chez tes parents, mais seul...

Je ne suis plus celle qui illuminait ta vie, qui passait avant tout... Je suis devenue la 5ème roue du carrosse...

TU décides de quand tu m'appelles... TU décides de quand on se voit... TU te fous pas mal de ce que je peux en penser. TU SAIS que je t'aime tant, que ma vie sans toi est un si terrible enfer que tu donnes l'impression de te jouer de moi... Ce nouveau rôle doit quand même te rassurer, presque te faire plaisir...

En tous cas, il est absolument certain que nous ne sommes pas séparés de la même façon : toi, tu as une vie sociale intense... Moi, je suis seule à travailler à la maison... et en ce moment le travail ne courant pas les rues et encore moins mon téléphone et mon adresse mail que ma "vie" est uniquement concentrée sur toi, sur nous...

Je dois me rendre à l'évidence : j'ai perdu l'immense confiance que j'avais en toi... Je ne suis plus la femme adulée... Je ne suis qu'une pauvre chose entièrement sous ta dépendance... y compris financière (merci !) vu la dégringolade de mes affaires professionnelles.

Finie la femme qui t'éblouissais... Comment et avec quoi te reséduire maintenant ?

D'autant plus que je ne suis pas persuadée d'être capable de te pardonner... A vrai dire, je me demande si la blessure pourra se refermer... Si notre Amour n'en gardera pas quelques séquelles qui le laisseront abîmé à jamais.

Tout ça me fait peur... Je suis dans l'insécurité la plus totale et ce sentiment est le pire pour moi qui aime formuler des projets, les prévoir...

Le week-end prochain, tu dois "passer"... Mon Dieu, quelle horreur ! Quand ? Samedi ? Dimanche ? A quelle heure ? Je n'en sais rien. Ca me met très mal à l'aise.

Nous devons partir pour Noël chez tes parents. Quand ? Le 23 ou le 24, selon tes hésitations d'hier au téléphone.

Je voudrais te dire que pour moi, il m'est impossible de partir le 23... Mais comme a priori, TU décides de tout... J'attendri ton appel pour en parler...

Et ensuite... Tu as pris 15 jours de vacances et alors ? Je vais vivre dans une nouvelle incertitude : celle de savoir si après notre visite chez tes parents, tu vas passer le reste avec moi ou tu vas encore t'amuser à me tourmenter et à t'amuser de mon chagrin en rentrant à ton hôtel...

Comment puis-je être sereine dans de telles conditions ?

Tu me montres une nouvelle image de toi... dont tu n'es pas entièrement responsable, la dépression y joue un grand rôle mais le résultat est le même : ce que tu me fait vivre ressemble à de la perversité...

Nos vraies retrouvailles ne sont pas pour demain... Après ce Noël chez tes parents, combien de semaines de solitude vas-tu encore m'infliger ?

Si tu ne fais pas le moindre effort pour faire en sorte que cet épisode douloureux ne laisse pas derrière lui une blessure indélibile, si tu ne parviens pas à me faire croire en de nouveau en nous, en ton amour et regagner ta confiance,  j'ai bien peur que nos retrouvailles ne durent pas longtemps.

De mon côté, je vais devoir faire tant d'efforts pour ne pas te reprocher tout le mal que tu m'as fait...

Nous sommes 2 et si nous ne nous y mettons pas à 2 pour sauver notre amour, j'ai bien peur que nos retrouvailles nous mènent à une définitive perdition.

Posté par ultimamour à 13:33 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=502656&pid=11781189

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :